Reflexion

Reflexion (2)

mercredi, 10 mars 2021 08:00

Chaque pas compte

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Il est un temps pour tout ! Comme beaucoup qui ont galérés en ce monde. Avoir traversé des passes. Débutant aux cotés de mon père à réparer des talons sur une machine gargantuesque dont la couleur rouge attirait tous les regards, et qui au moindre faux pas pouvait vous avaler le doigt, si pas toute la main. Mélangeant ensuite les genres et les nombres d’activités commerciales et de services aussi diversifiés que le dos puisse en juger. Repasser par ci, nettoyer par la, comptabiliser et vendre des pizzas et surtout ne pas désespérer pour arriver enfin au solstice.

Pendant des années immémorables, toucher le sommet du bout des doigts, sachant pertinemment que tout cela n’est qu’illusoire et n’appartient qu’à une classe privilégiée. Mais pouvoir côtoyer et parfois tutoyer ceux qui passent leurs années entre notoriété et promiscuité. Voir un monde cruel et éphémère ou règne parfois la jalousie, l’envie et le pouvoir.  Apprendre de cette référence,  des gens qui nous entourent et qui sans le savoir nous apprennent à relativiser que le bonheur n’est pas dans le compte en banque, même si …. Il peut y contribuer.  Croiser la notoriété, c’est apprendre beaucoup, c’est rester humble et discret, c’est traiter avec efficacité les problèmes les plus divers, c’est aussi rester à sa place sans mettre un pieds trop loin et garder des distances. Enfin, c’est parfois aussi savoir qu’il est temps de prendre le large afin de ne pas sombrer dans d’ impulsives considérations  …

dimanche, 07 mars 2021 09:17

Oh monde virtuel

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On nous parle sans cesse de mettre en place dans les entreprises, comme dans les institutions, des quotas, de parité, d’égalité. On se découvre une âme d’écolos et l’on décide par-dessus tout d’un retour à une nature que l’on croise dans les parcs entre renards et écureuils de Corée. La voiture devient la pécheresse de tous nos maux et ceux qui la conduise sont les infâmes bourreaux de la nouvelle génération qui prône l’électricité, le vent du Nord et les trottinettes. En attendant place à l’informatique, place au clouding, au space working (maintenant au home working) et au développement des réseaux sociaux. Place au développement du virtuel tous azimuts. Finalement, que nous restera t’il de réel face à ce monde conditionnel ou même l’amour n’est plus qu’un théâtre d’illusions. Peut être serait il temps que nous reprenions conscience que nous perdons l’équilibre tant dans notre façon de vivre le quotidien que notre manière de travailler ?